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Se protéger,

ça sauve des vies!

L’absence de bactéries indicatrices (p. ex. E. coli, coliformes totaux) ne signifie pas nécessairement qu’il n’y a pas de virus entériques. L’application et le suivi d’une approche à barrières multiples de la source au robinet, y compris le traitement et la surveillance de la conformité (p. ex., turbidité, méthode de désinfection, E. coli), sont importants pour vérifier si l’eau a été traitée adéquatement et si elle est, par conséquent, d’une qualité microbiologique acceptable. Dans le cas des eaux souterraines non traitées, les tests de dépistage de la présence de bactéries indicatrices sont utiles pour évaluer le potentiel de contamination fécale, ce qui peut inclure les virus entériques.

Virus humain, animaux, eau potable

Document de consultation publique livré par Santé Canada 2017. 

Les virus entériques dans l’eau potable

https://www.canada.ca/content/dam/hc-sc/documents/programs/consultation-enteric-virus-drinking-water/document/virus-enteriques-eau-potable.pdf

En voici un extrait;

Virus entériques Partie I. Vue d’ensemble et application 1.0 Recommandation proposée La recommandation proposée pour les virus entériques dans l’eau potable est un objectif de traitement basé sur la santé correspondant à une élimination et (ou) inactivation d'au moins 4 log des virus entériques. Selon la qualité de la source d'eau, une réduction logarithmique plus importante pourrait être nécessaire. Les méthodes actuellement disponibles pour la détection des virus entériques ne sont pas applicables pour une surveillance régulière. Des techniques de traitement et des mesures de protection des bassins versants ou des têtes de puits reconnues pour leur efficacité à réduire le risque de maladies d'origine hydrique doivent être mises en œuvre et maintenues si la source d'eau est susceptible d'être contaminée par des matières fécales ou si des virus entériques ont déjà causé des éclosions de maladies d’origine hydrique. 2.0 Sommaire Les virus sont des microorganismes extrêmement petits qui sont incapables de se reproduire à l’extérieur d’une cellule hôte. En général, les virus sont spécifiques à l’hôte, ce qui signifie que les virus qui infectent des animaux ou des végétaux n’infectent habituellement pas les humains, même si quelques virus entériques ont été détectés à la fois chez les humains et chez les animaux. La plupart des virus infectent aussi certains types de cellules seulement chez un hôte. C’est pourquoi, les effets qu’une infection virale a sur la santé varient énormément. Les virus qui peuvent se multiplier dans le tractus gastro-intestinal des humains ou des animaux sont appelés « virus entériques » Il y a plus de 140 sérotypes de virus entériques qui peuvent infecter les humains. Santé Canada a terminé récemment son examen des risques pour la santé découlant de la présence de virus entériques dans l’eau potable. Ce document technique passe en revue et évalue tous les risques connus pour la santé qui sont associés à la présence de virus entériques dans l’eau potable. Il tient compte des nouvelles études et approches, ainsi que des limites de la méthodologie et de l’interprétation des méthodes d’analyse disponibles pour détecter les virus dans l’eau potable. D’après cet examen, la recommandation proposée pour les virus entériques dans l’eau potable est un objectif de traitement basé sur la santé qui consiste à réduire la teneur en virus entériques d’au moins 4 log (soit 99,99 %) par élimination ou inactivation. À sa réunion de l’automne 2016, le Comité fédéral-provincial-territorial sur l’eau potable a examiné ce document technique d’orientation et en a autorisé la diffusion à des fins de consultation publique. 2.1 Effets sur la santé Différentes maladies humaines sont associées aux virus entériques. La maladie gastrointestinale est le principal effet des virus entériques sur la santé. Les virus entériques peuvent aussi causer des maladies aiguës graves comme la méningite, la poliomyélite et des maladies ...